Plateformes vs auto-conservation : ce qui change pour vos registres
Votre cold wallet ne vous envoie pas de relevé. C'est la liberté — et cela fait de la tenue des registres votre affaire.

- Transférer entre vos propres portefeuilles n'est pas une vente
- Pourquoi en auto-conservation, le comptable c'est VOUS
- Ce qu'un outil peut lire sans jamais toucher vos clés
30% sur chaque plus-value (12,8% d'impôt + 17,2% de prélèvements sociaux), calculée sur la valeur globale du portefeuille — pas coin par coin. En dessous de 305 € de gains sur l'année, aucun impôt n'est dû.
Déclaration concernée : formulaire n° 2086.
Un transfert vers soi-même n'est pas une cession
Envoyer du BTC d'une plateforme vers votre propre portefeuille matériel n'est généralement pas un fait générateur — vous possédez toujours le même actif. Ce qui change, c'est votre piste documentaire : la monnaie quitte les registres de la plateforme et atterrit là où vous seul pouvez en rendre compte.
L'erreur classique : laisser un transfert vers soi-même être compté comme une vente. Cela invente une plus-value qui n'a jamais existé, et vous payez pour une fiction.
Pas de relevé, pas de filet
Une plateforme conserve l'historique pour vous. Un cold wallet ne conserve rien d'autre que la chaîne elle-même. En auto-conservation, reconstituer des années plus tard signifie lire la blockchain et se rappeler à quoi servait chaque adresse.
C'est pourquoi les registres se construisent au fil de l'eau, pas la semaine avant l'échéance.
La lecture seule suffit
Pour une plateforme, une clé API en lecture seule — sans droit de retrait — suffit à importer l'historique. Pour un portefeuille auto-conservé, l'adresse publique suffit : tout le nécessaire est déjà public on-chain.
Tout ce qui réclame une seed phrase ou une clé privée pour « calculer vos impôts » réclame quelque chose dont aucun calcul n'a besoin. Il n'y a aucune exception.



